Dimanche 02 Octobre, 2022 á Dakar
Vendredi 01 Juin, 2018 +33
Top Banner
Revue Presse

Les quotidiens relayent le discours de Macky Sall aux Nations-Unies

Single Post
Revue de Presse
Le plaidoyer de Macky Sall en faveur de l’Afrique à la 77e Assemblée générale des Nations unies est l’un des sujets les plus commentés par les quotidiens.

S’exprimant devant d’autres chefs d’Etat et de gouvernement, à New York, le président sénégalais a estimé qu’il était temps d’"instaurer une gouvernance mondiale plus juste et plus inclusive" au sein de cette institution internationale.

Macky Sall, actuel président en exercice de l’Union africaine, exhorte les Nations unies à "vaincre les réticences (…) qui persistent à confiner l’Afrique à la marge des cercles décisionnels".


"Il est temps de faire droit à la juste et légitime revendication africaine sur la réforme du Conseil de sécurité" des Nations unies, a plaidé M. Sall. Il a rappelé aussi la demande faite par l’Union africaine auprès du G20 en vue de l’octroi d’un siège au continent, au sein de ladite instance.

"Un discours de liberté pour une Afrique nouvelle", note Le Soleil.

Macky Sall a tenu à rappeler à ses pairs que "le terrorisme, qui gagne du terrain dans le continent, n’est pas qu’une affaire africaine", rapporte L’Info.


"L’Afrique a assez subi le fardeau de l’histoire (…) Elle ne veut pas être le foyer d’une nouvelle guerre froide, mais plutôt un pôle de stabilité et d’opportunités", ajoute le même journal en citant le président en exercice de l’Union africaine.

"Macky Sall fait entendre la voix de l’Afrique", résume L’As.


Le Témoin Quotidien affirme que Macky Sall est intervenu à l’Assemblée générale des Nations unies en "brillant avocat de l’Afrique".

Le dirigeant sénégalais peut bien espérer se faire entendre de son homologue américain, Joe Biden, qui a bien voulu permuter avec lui lorsque les chefs d’Etat et de gouvernement prenaient la parole à tour de rôle, lundi, selon Le Quotidien. "Macky Sall a eu le privilège de parler à la tribune de l’ONU en deuxième position, grâce aux Etats-Unis, qui ont décidé de permuter avec le Sénégal", révèle-t-il.

"C’est une façon pour Washington de montrer qu’il tient à faire passer les priorités du continent en premier et de courtiser ses Etats dans sa bataille contre Moscou depuis le début de la guerre en Ukraine’’, commente Le Quotidien.


"Casse-tête"

Concernant la politique intérieure, EnQuête s’est intéressé au "casse-tête" de Benno Bokk Yaakaar (BBY), en l’occurence "la reconquête de Dakar" par la coalition de la majorité présidentielle.

"Une année catastrophique pour la majorité présidentielle dans presque toute la région de Dakar", fait remarquer le journal en faisant allusion aux défaites des listes de BBY dans cette circonscription électorale, lors des scrutins municipaux, départementaux et législatifs de cette année.

"Avec plus du dixième du corps électoral (…) du pays, Dakar revêt un enjeu particulier pour les élections au Sénégal", souligne EnQuête.

Il rappelle que l’actuel Premier ministre, Amadou Ba, les ministres Mame Mbaye Niang, Alioune Ndoye et Abdou Karim Fofana, Bamba Fall, conseiller du président de la République, et les autres leaders de BBY n’ont pu empêcher l’opposition de gagner les élections municipales, départementales et législatives de Dakar.

"La guerre des tranchées fait toujours rage" à l’Assemblée nationale, écrit Vox Populi. "Les blocages persistent" au sein de cette institution et empêchent la tenue de l’élection des présidents des 14 commissions parlementaires, selon le journal.

"La guerre des postes retarde la mise en place des commissions", lit-on dans Kritik’.

Tribune, évoquant les scènes de violence survenues lors de la rentrée parlementaire, la semaine dernière, parle d’"une législature désordonnée". Les commissions parlementaires n’ont pas pu être installées lundi à cause de "lenteurs" survenues lors de la réunion des députés, indique Tribune. 

Le président de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (CNES), Adama Lam, déclare dans une interview avec WalfQuotidien que le climat politique actuellement "délétère n’est pas de nature à améliorer le moral des chefs d’entreprise".

Adama Lam relève le "manque de vision de l’Etat et la situation politique délétère qui freine l’investissement".

"Les populations ne souffriront pas (…) des prix du carburant, du gaz, de l’électricité et des denrées de première nécessité. Le chef de l’Etat a donné des directives au gouvernement d’Amadou Ba sur la suite à donner aux subventions", assure L’Observateur.

Mais "l’arrêt de ces subventions peut mener vers des crises sociales", avertit un économiste interrogé par le journal.


Tribune annonce que les accidents de la route ont fait 36 morts en dix jours au Sénégal.

ESF/BK


0 Commentaires

Participer à la Discussion

Auteur Commentaire : Poster mon commentaire

Repondre á un commentaire

Auteur Commentaire : Poster ma reponse

ON EN PARLE

Banner 01

Seneweb Radio

  • RFM Radio
    Ecoutez le meilleur de la radio
  • SUD FM
    Ecoutez le meilleur de la radio
  • Zik-FM
    Ecoutez le meilleur de la radio

Newsletter Subscribe

Get the Latest Posts & Articles in Your Email